« La crise d’Octobre, c’était au départ un groupe qui voulait faire un enlèvement. On passait de mettre des bombes [pour faire sauter des] monuments à quelque chose d’un peu plus réel avec la prise d’otages », affirme Louise Lanctôt, qui faisait partie de la cellule du Front de libération du Québec (FLQ) responsable de l’enlèvement du diplomate britannique James Richard Cross.

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Les gestes, c’est nous qui les avons posés. J’en assume la responsabilité à 100 %. Ce que j’ai voulu faire, 50 ans après, c’est de donner aux gens les faits, de façon à ce qu’on puisse, à ce moment-là, en faire une analyse correcte. […] Je ne veux pas que ce moment historique soit glorifié.

Louise Lanctôt, Samedi et rien d’autre

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